Elise - THE HORSE RIDERS - Planner équestre

Interview ambassadrice THE HORSE RIDERS : Elise

In Mon planner équestre The Horse Riders, non classés, Reportage by Tiphaine Blainville2 Commentaires

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous présente Elise, ambassadrice THE HORSE RIDERS. Je la suis depuis très longtemps sur sa page Facebook et j’ai beaucoup aimé sa vision de l’équitation mais aussi sa franchise. Il fallait absolument que je vous la présente !

C’est parti ! 

Coucou Elise, peux-tu te présenter ? 

Salut, je m’appelle Elise, j’aurai 25 ans le mois prochain. Je suis cavalière depuis plus de 20 ans à présent.

Comment as-tu commencé l’équitation ?

J’ai commencé à monter en club quand j’avais un peu moins de quatre ans, pendant mes vacances scolaires en Bretagne ! J’ai ensuite été inscrite dans un club de la région parisienne où j’ai pratiqué pendant 13 ans et où j’ai eu l’occasion d’avoir une jument en demi-pension pendant plus d’un an. L’ambiance club ne me convenant plus, j’ai décidé d’arrêter… J’ai été seulement jusqu’au galop 5, que j’ai passé il y a 10 ans maintenant … !

Quelle est ta discipline préférée ?

Le choix est difficile. Je suis de base, une amoureuse de la nature, j’adore donc randonner. J’ai découvert à l’occasion d’un stage l’an passé, la discipline xTrème race, où je me suis tout bonnement éclatée ! Cette discipline mêle maniabilité, trek … un très bon exercice qui te permet de voir où en est ta relation avec ton cheval. Inaya, comme moi a adoré… Sinon, je suis une grande fanatique de dressage, mais pour le coup, le côté très sérieux de la discipline me convient peu.

Elise - THE HORSE RIDERS - Planner équestre

Je ne peux pas dire que je fais du dressage, je dirais plutôt que je fais du plat, et je ne fais pas du plat pour faire du plat. Je m’explique : chacun des exercices que je fais avec mon cheval sur le plat est un moyen de prendre la température : est-il suffisamment réceptif ? Pourquoi ne réagit-il pas correctement à ma demande ? C’est énormément de remises en question, et j’adore ça ! Afin de « valider » un exercice sur le plat, j’enlève mon filet et je retente en cordelette. Si mon job a été bien fait, et en légèreté, je dois retrouver les mêmes les réponses sans filet…

Comment as-tu rencontré ta ponette Inaya ?

Comme je le disais, j’ai décidé d’arrêter le club. Je n’y trouvais plus d’intérêt, et ma DP s’est très mal passée (c’est d’ailleurs pourquoi j’ai toujours mis un point d’honneur à traiter mes DP avec respect par la suite…). Vivant en région parisienne, c’était pour mes parents impensable d’avoir notre propre cheval. Pourtant, mes parents ont été tous deux cavaliers. J’étais dans une sale passe, une crise d’ado assez sévère, un début de dépression… L’amour des chevaux était la seule chose qui était constante dans ma vie.  L’été 2009, mes parents ont cédé, sans pour autant être enjoués à l’idée d’avoir notre cheval. J’ai cherché pendant deux mois. J’avais un budget très serré, qui me permettait d’acheter seulement des réformés, ou des petits poneys. C’était tout l’argent que j’avais pu économiser ! Mes parents ont rallongé 500 euros. Les choix étaient quand même assez limités.

Je voulais un petit cheval, ou un grand poney, rustique et polyvalent. Je suis d’abord tombée sur une ponette « Nuit blanche », qui à l’époque avait 9 ans, une Henson. J’avais flashé dessus, nous avions discuté transport etc avec la propriétaire. A la veille de partir l’essayer et sûrement la ramener, le téléphone sonne : la propriétaire venait de vendre la jument à quelqu’un qui était passé devant chez elle … Elle a préféré la vendre à elle, car elle habitait à proximité (la jument a été revendue peu de temps après…) . J’étais dans tous mes états, jusqu’à ce que je tombe sur l’annonce d’une ponette « Kalypso », une ponette qui prenait 7 ans, tout juste débourrée.

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Nous sommes allés la voir pour l’essayer en Normandie. Je la reverrai toujours, comme si c’était hier, dans son pré, juste OBESE, et toute petite en comparaison de ma DP que je venais de quitter. Ca s’est senti directement, ce poney était un amour. Je l’ai essayé, sur le plat, elle peinait à prendre le galop, c’était vraiment une barrique… On a mis un vertical, clairement le geste n’était pas là, mais le coeur y était. C’était ce poney que je voulais. Elle est arrivée dans ma pension le 19 septembre 2009, il y a déjà 8 ans.

Comment as-tu eu l’idée de créer ta page Facebook ?

La page a du être crée immédiatement quand j’ai eu Kalypso, rebaptisée Inaya. Je débutais en tant que propriétaire, j’avais des amies qui avaient déjà leur page, j’en admirais certaines et je me suis dit que c’était vraiment un concept sympa pour partager nos expériences.

J’ai cru remarquer que tu étais assez cash sur les réseaux sociaux, quel est LE truc qui te rend dingue sur Faceponey ?

Et encore, je me suis calmée… La recette magique pour me faire partir au quart de tour, c’est de voir des choses qui dépassent l’entendement en matière de non respect du cheval (monter un poulain, prendre à pleines mains des R.A …) et de voir que c’est justifié par « Un pro m’a dit que c’était bon », « Il est pas malheureux, sinon il m’aurait dégagé depuis longtemps », « t’es jalouse de toute façon ». Erk.

Tu vas accueillir ta nouvelle pouliche d’ici quelques temps, qu’est ce qui t’a donné envie d’avoir un autre cheval ?

Oui Hyrule arrive dans 17 jours ! Inaya commence à prendre de l’âge, c’est mon premier poney, l’amour de ma vie, jamais je n’aurai un poney comme celui-ci par la suite. J’ai rapidement voulu avoir un deuxième poney (c’est un peu comme les tatouages en fait…). Inaya bien que polyvalente, trouve ses limites. Elle m’a tellement offert, que je refuse de la surmener pour en tirer plus, j’ai préféré chercher ailleurs.

Dans un premier temps, j’ai cherché des poneys adultes, ou yearling, surtout des welsh cob. J’ai eu quelques essais, qui ne se sont pas révélés concluants. En plus, plus j’attendais, plus je savais exactement ce que je voulais, ce qui faisait de moi une cliente très difficile.

J’ai jeté l’éponge et je me suis mise dans la tête d’avoir un poulain d’Inaya. Je ne savais pas si elle était primipare, auquel cas, ce serait un ou deux essais, pas plus. J’ai choisi un superbe étalon (j’ai mis un an à le choisir au regard des faiblesses morphologiques d’Inaya), j’ai mis mon premier salaire dedans, et malheureusement, elle n’a pas pris après plusieurs essais.

J’ai donc cherché par la suite un poulain, mais je n’arrivais pas à me projeter. Comme je me rendais compte que je me mettais des obstacles toute seule, je me suis lancée dans une réservation In utéro. J’ai choisi un élevage où une pouliche m’avait tapé dans l’oeil un an auparavant, mais qui avait été vendue avant même que je demande d’aller la voir. C’est donc la « soeur » de cette pouliche là, qui allait être remplie par un étalon poney allemand. Le croisement rêvé, mon cadeau pour mes 25 ans… Du côté de la mère : Dornik B, Champion de luxe, champion suprême d’été… et le père Movie star (Attention, pas tilia!), j’étais sûre d’avoir un petit crack.

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J’ai espéré pendant un premier temps avoir une pouliche palomino sooty. Mais bon, comme tout le monde le sait, je suis malchanceuse. Je me suis dit « Elise, mets-toi dans la tête que ce sera un mâle Alezan ». Je voulais TOUT sauf de l’alezan. J’étais dans la dérive la plus totale (pas de stage pour finir mon master, mon père qui est tombé gravement malade peu de temps avant) et un matin, je me lève, je vois je ne sais combien de notifications, je comprends tout de suite, je clique dessus, aaaaaarg, la photo ne chargeait pas… Au bout de 40 secondes insupportables : UNE POULICHE… ALEZANE. J’ai donc raflé des moqueries. Mais bon, j’étais quand même super heureuse… Inaya avait enfin sa relève ! Le même jour, j’ai appris que j’étais acceptée en stage !

Hyrule s’est finalement révélée être… Palomino, à priori sooty ! NAH.

J’ai également cru remarquer que tu es très débrouillarde, quelles sont tes petites astuces pour faire des économies au quotidien (en équitation) ?

Je suis débrouillarde car c’est ma condition de pauvre étudiante (enfin, maintenant de pauvre tout court), qui m’a forcée à me débrouiller.  Mon côté très commerçante m’a permis de faire des trouvailles, en brocante, des fois à des prix hallucinants… Que je revendais derrière. Sur certains mois, je me faisais un smic de bénéfices. Ça me permettait de mettre de côté, ou de racheter du matériel adéquat pour Inaya (qui n’est pas dans la norme concernant le matériel …). J’aime aussi particulièrement tout ce qui est utilisation d’objets dérivés. Comme je le dis souvent, j’ai l’impression que sous prétexte que c’est du matériel d’équitation, les prix flambent ! Dans ces moments là, je connecte mes neurones, je regarde autour de moi « Qu’est ce qui pourrait bien faire l’affaire »… Je suis très « manuelle », j’aime créer, je suis toujours sur internet à regarder les DIY…

Que penses-tu du projet de planner équestre THE HORSE RIDERS ?

Je trouve que c’est vraiment une super initiative. Ca m’aurait beaucoup aidée surtout lors de mes débuts en tant que propriétaire. Pour beaucoup, on est seul avec notre cheval, on ne sait jamais quoi travailler, combien de temps, par quoi commencer, et c’est bien ça qui nuit à la progression. Permettre aux propriétaires, aux DP, de cadrer le travail qu’ils font avec leurs chevaux, c’est top, je comprends même pas pourquoi ça n’a pas été fait avant !

Pourquoi as-tu accepté de devenir ambassadrice de la marque ?

J’ai décidé d’accepter l’offre car pouvoir véhiculer un outil pratique sur les réseaux sociaux, me permettrait peut-être d’arrêter de voir des choses aberrantes sur mon fil … Sans plaisanterie, j’ai des personnes de tout niveau, de tout âge sur les réseaux, je pense que faire de la « transmission de connaissance »,  pouvoir aider les propriétaires à monter en compétences de manière autonome, de trouver des réponses techniques à leurs questions, de proposer des nouvelles possibilités en termes d’exercices par exemple, c’est vraiment top.

Planner équestre THE HORSE RIDERS

Comment penses-tu que le planner pourrait t’aider dans ton quotidien à cheval ?

Alors moi je suis très BROUILLON, et tête en l’air. Je crois que  c’est le pire défaut pour un cavalier. Pouvoir cadrer mon travail avec mes chevaux me serait plus que bénéfique…

Des projets pour la suite ?

Oui, acheter un van pour emmener Inaya à des compétitions dans le coin,  sans prise de tête encore, de l’Xtrème Race, de l’équifun ou alors pour aller randonner avec des cavaliers de ma région… !

Pour Hyrule, de la manipulation, et puis peut-être la voir devenir une petite championne de dressage plus tard… !

♥♥♥

Merci à Elise d’avoir pris le temps de répondre à toutes mes questions. Vous pouvez retrouver ses conseils dans le planner équestre THE HORSE RIDERS.

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Tiphaine BlainvilleInterview ambassadrice THE HORSE RIDERS : Elise

Commentaires

  1. Manon

    Hello

    Mais ce sont que des filles fort sympathique pour être ambassadrice! =)
    Je croise les doigts pour que ton projet aboutisse

    merci pour ses présentations ca change 😉 et c’est top de pouvoir nous faire faire de nouvelles rencontres

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